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Un salaire fixe et commun pour un social décent de tout le personnel enseignant en RDC

Le système de gestion des établissements scolaires privés de Mont Ngafula (l'une de 24 communes de Kinshasa se trouvant à la district de Lukunga) est tel que, la finance est entre les mains des promoteurs ou de l’un des membres de leur famille, l’administration et l’enseignement à tout personnel recruté. Selon une étude menée récemment par Kumeso Mbanza intitulée : « regard sur le système de rémunération du personnel enseignant de quelques écoles privées agrées de Mont Ngafula », la majorité de personnel enseignant sujet de l’enquête est soumise à ce système de gestion qu'elle déplore. Ce, à cause du manque de maîtrise de la gestion financière qui ne permet pas de mettre tout le personnel enseignant dans des conditions de travail adaptées.

A 91,1%, le personnel enseignant enquêté nie leur participation, de près ni de loin, à la gestion financière des établissements scolaires qui les engagent parfois en violation des dispositions législatives en matière du travail. Il y a parmi eux, revèle l'étude, certains qui n’ont même pas un contrat du travail signé par les 2 parties et visé par l’Office National de l’Emploi. Ce qui fait que Kumeso Mbanza qualifie le mode de gestion adopté par les responsables des établissement scolaires, de démotivateur. Car, justifie-t-il, il ne permet pas au personnel enseignant de jouir tant soit peu de son métier, autre fois, noble. Un point de vue soutenu par le personnel enseignant lui-même qui taxe d’incommode leur rémunération et le mode de gestion du personnel quant à leur besoin lié au social. Il renseignent, par ailleurs que le système financier mis en place dans ces écoles profite plus de promoteur que des enseignants.

Le promoteur bénéficie, lui seul, de 60% de tous les frais perçus par l’école. L’ensemble du personnel ne devrait, en revanche, se contenter que de 40% restant. Ce qui rend, estime l’auteur, inefficace le système éducatif de certaines écoles de la place et directement du pays. Car, préoccupé par sa situation salariale qui ne correspond pas à ses besoins, ce personnel enseignant arrive à s'expose aux antivaleurs au point de se détourner de vraies vertus de la société présente et future.

Mode de payement des enseignants: La rémunération est indicateur majeur de la motivation. Plus on est payé décemment, plus on fournit d’efforts pour se rendre performant au niveau des résultats. Il s’avère, dans cette étude, que seulement 14,9% des sujets avaient un salaire fixe. Les restes se partageaient entre le salaire sur base de l’ancienneté, de nombre d’élèves par salle de classe, de nombre d’heures prestées ou par qualification. Des modes de payement qui n’assurent en rien, ajoute l’auteur, le social du personnel enseignant qui fait face à plusieurs besoins (physiologique que psychologique). Ainsi, il fait savoir dans ce travail que beaucoup d’entre-eux souhaitent s’affilier à un système de salaire fixe qui les garantirait la perception, chaque fin du mois, d’une rémunération qu’il aura à bénéficier même quand il serait absent pour des raisons valables liées notamment à son état de sa santé.

A travers cette étude, l’auteur constate que le système de rémunération, sinon de la gestion du personnel enseignant n’est donc pas commun. Il fait remarquer que chaque promoteur choisit, selon bon lui semble, un système de rémunération qu’il applique dans son école, qu’il plaise ou non à son personnel. Un rythme qu’il propose de palier en suggérant à l’État congolais, la réglementation de ce secteur afin de protéger ce personnel qui, en dépit d’énormes risques de maladie liée à ce métier, se met au travail pour former des futurs Lambert Mende, She Okitundu, Gilbert Kiakuama, Adolphe Muzitu et tant d’autres intellectuels du pays. Dans le cas où cette réglementation tardait, insiste-il, le promoteur devrait, lui, se contenter de 40% pour laisser 60% au personnel. Et, doit associer, sinon, confier la gestion financière à quelqu’un d’expérimenté et honnête pour assurer un social décent à son personnel.

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26 août 2017

Urbanisme et habitat en RDC : Impact environnemental

L’accroissement  des villes se fait suivant les normes urbanistiques afin d’éviter le déséquilibre social dans l’habitat ainsi que dans le mode de vie de citadins. Rapporte  Isina Mbongo dans son travail scientifique soutenu l’année dernière à l’Université pédagogique nationale (UPN), Faculté des sciences au département de Géographie et Science de l’environnement.

Dans son étude : « Organisation de l’habitat et son impact sur l’environnement dans le quartier vécu camp Luka dans la commune de Ngaliema », l’auteur parle de la problématique liée à l’organisation de l’habitat, soulignant que celle-ci est caractérisée, en terme d’évaluation, par la chronologie, les matériels et le coût de sa construction. Il révèle à cet effet, sur une taille d’échantillon de 128 enquêtés (79 Hommes et 79 Femmes) pour une population estimée à 128 796, le renseignement  tels que, 34% de construction de ce quartier datent de 1981, 31% de celle-ci est de type intermédiaire avec un taux de 48% de versement dans la rue et dans le trou des déchets bio et non dégradables.

Ce qui, dit-il, dérange la beauté de ce quartier de la capitale congolaise et le mode de vie de ses habitants.

En perspective de réorganisation spatiale, l’auteur suggère aux autorités de l’Etat, la redynamisation des projets gouvernementaux dans le domaine des logements sociaux et l’assainissement de l’environnement de l’habitat urbain des quartiers périphériques. Enfin, la sensibilisation de la population de ces coins sur l’hygiène dont le constat fait état d’une situation sanitaire inquiétante faute d’insuffisance des caniveaux  et de jets des déchets solides et liquides dans les lits des rivières environnantes et autre espace inapproprié.

Il y a longtemps que le gouvernement congolais initie, par le biais du ministère de tutelle, des activités visant l’amélioration des conditions sociales et environnementales de la population. Et ce, dans un contexte politique marqué par des crises sociétales particulières.

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kinshasa centre ville

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18 juillet 2017

Santé: Insuffisance d'informations l'une des causes de la faible implication des hommes dans la PTME du VIH à Yasa-Bonga (RDC)

L'insuffisance et l'ignorance d'informations sur la réduction de la TME est parmi les facteurs occasionnant la faible implication des hommes partenaires des femmes enceintes dans la prévention de la transmission Mère-Enfant (PTME) du VIH/SIDA à Yasa-Bonga dans le territoire de Masi-Manimba en RD Congo. Renseignent les co-auteurs (J. Kisiata, J.M Musitu Ukondalemba de l'ISTM Kikwit et J.Tshibangu de l'Université Pédagogique Nationale) dans une étude menée dans ledit  sur le thème" Facteurs Associés à la Faible Implication des Hommes Partenaires des Femmes Enceintes dans la PTME du VIH/SIDA".

Pour les auteurs, il y a plusieurs facteurs qu'il faut savoir au sujet de la faible implication des hommes dans cette lutte de réduction de la transmission du VIH/SIDA. Ces derniers sont d'ordre socio-démographique, géographique et cognitif. De ces 3 catégories de facteurs, poursuivent-ils,  l'aspect cognitif est un facteur clé pour la prévention de la transmission du VIH du fait que l'homme dépend de sa perception. De ce fait, étant la clé dans le risque et prévention de l'infection à VIH chez la femme, l'homme doit être mini des informations nécessaires sur des mesures préventives de ce fléau qui hypothèque la qualité de vie, fragilise la santé et la survie des femmes et des enfants et compromet la réalisation des objectifs nationaux de développement. Ainsi on peut espérer sauver des vies et réduire le taux de mortalité infantile et maternelle dans ce coin de la province de Kwilu en République Démocratique du Congo.

D'après des informations sur cet article, sur les 7 349 femmes enceintes attendues en 2013 à la Consultation Pré-Natale (CPN), 7033 ont refusé de souscrire au dépistage du VIH, soit 95,7% d'un côté, d'autre part, les partenaires de 316 testées ne se sont pas fait dépister dans le cadre de la CPN, soit 0%. Pour les 26 femmes dont le test s'est avéré positif, 24 n'accédaient pas au Traitement Antirétroviral (TAR). Les facteurs liés à ce comportement sont à lire ici:Facteurs_Associés à la_Faible_Implication.

Pour lutter contre la transmission Mère-Enfant du VIH/SIDA, les co-auteurs de l'article recommandent aux autorités sanitaires  de cette juridiction d'intensifier des actions de sensibilisation et de réorganiser les services afin de permettre aux éléments masculins d'y participer au lieu de les toujours responsabiliser dans la PTME du VIH/SIDA.

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Posté par Rossidi39 à 14:12 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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